Les forçats de l’huile rouge – Rodrigue Mbock

3 Posted by - 11 juin 2014 - reportage voyages

r bock les forçats de l'huile rouge02  r bock les forçats de l'huile rouge04 r bock les forçats de l'huile rouge05 r bock les forçats de l'huile rouge06 r bock les forçats de l'huile rouge07 r bock les forçats de l'huile rouge08 r bock les forçats de l'huile rouge09 r bock les forçats de l'huile rouge10 r bock les forçats de l'huile rouge11 r bock les forçats de l'huile rouge12 r bock les forçats de l'huile rouge13 r bock les forçats de l'huile rouge14   r bock les forçats de l'huile rouge17 r bock les forçats de l'huile rouge16 r bock les forçats de l'huile rouge15                  r bock les forçats de l'huile rouge03 r bock les forçats de l'huile rouge01

© Reportage Photo Rodrig Mbock
Le Littoral camerounais est une région propice à la culture du palmier à huile du fait de son climat intertropical. On y compte près de 5 multinationales, en majorité européennes, toutes issues du même groupe. Les premières usines d’exploitations d’huile de palme se sont installées dans les années 6O, pendant la période des indépendances. Ce qui à développer un intérêt considérable pour l’huile de palme auprès des populations locales issues des villages de cette region. Les photos ont été réalisées à dans les localités d’Edéa, de Mbongo, de Dizangué, de la ferme Suisse, et d’Apouh au lieu dit «pressoir» chez le père Lomè.

Rodrigue MBOCK à passé 30 jours entre ces différents lieux. Adopté par les habitants d’Apouh, il va vivre en en immersion au lieu dit le «Pressoir». En s’imprégnant de la situation que les villageois vivent au quotidien, Rodrigue MBOCK à voulu témoigner de leur travail au quotidien, dans l’insouciance totale des règles de sécurité. De leur vas-tout, face à la montée du chômage et de la crise économique. La misère de ces populations exploitées, s’ajoute au silence des politiques, sur des nombreux problèmes, liés pour la plupart au non-respects des accords entre les multinationales et les villageois. Des hectares de palmiers à perte de vue, sur des terres arrachées aux populations, des promesses d’embauches jamais tenues par les multinationales, des maladies liées au déversement des déchets qui polluent les nappes d’eaux, la contamination des sols sur lesquels aucun autre produit alimentaire n’arrive à pousser, excepté le palmier à huile. «…En tant que camerounais et consommateur d’huile de palme j’ai personnellement été touché par les problèmes que vivent ces populations. J’étais encore plus étonné du fait que, dans les grandes villes de mon pays les consommateurs ignorent cette réalité, alors que quelques kilomètres seulement séparent ces villages de la ville. Ma promesse faite aux villageois labàs, était de participé à leur énorme combat en me servant de mes photographies…»

rodrigmbock@yahoo.fr